• Quels livres sont en piste pour le PNI?

    Présentation des 4 livres en course pour le prix nord-Isère niveau CP-CE1

    Les poupées c'est pour les filles, de Ludovic Flamant.

    Quels livres sont en piste pour le PNI?

    Mon frère a adoré le cadeau de ma tante. «Je vais l’appeler Cindy», a-t-il dit en voyant la poupée en chiffon qu’elle lui avait fabriquée. Quand mon frère a voulu dormir avec Cindy, mon père a dit: «Rien de grave, ça lui passera.» Mais ça n’est pas passé. Même au magasin de jouets, il a voulu une poussette!

    Tout d'un loup, de Géraldine Elschner.

    Quels livres sont en piste pour le PNI?

    J’avais les oreilles droites,

    des crocs blancs et pointus,
    l’échine un peu courbée
    sous mon poil argenté.
    — Tout d’un loup ! disaient les gens.
    Personne ne m’approchait.
    Personne n’aurait osé.
    Mais un jour…

    Chien pourri, de Colas Gutman.

    Quels livres sont en piste pour le PNI?

    Il s’appelle Chien Pourri. Il sent la sardine, il est couvert de puces, et son pelage ressemble à une vieille moquette râpée. Pour ne rien arranger, il est aussi bête qu’il est moche.
    Un jour, il décide de courir le vaste monde à la recherche d’un maître. Il rêve de su-sucres, de ba-balles. Il aimerait tant faire le beau pour quelqu’un. Car Chien Pourri n’a pas que des défauts, il a aussi du coeur.
    Hélas, les gentils maîtres ne courent pas les rues, et le vaste monde se révèle truffé de pièges. Chien Pourri trouvera-t-il malgré tout le maître de ses rêves ?
    Dans Rose, l'héroïne lisait les aventures d’un Chien Pourri. Cet animal « moche, bête et puant » est aujourd’hui le héros d’un vrai livre.

    De l'autre côté, de Laurence Fugier.

     

    Quels livres sont en piste pour le PNI?

    Entre deux pays, on a dressé un mur. (Ce pourrait être entre deux familles, ou deux personnes.)
    Au pied du mur, une petite fille attend ses amis, mais ils ne viennent pas. De dépit, elle envoie son ballon dans les airs, qui franchit accidentellement le mur.
    Au pied du mur, de l’autre côté, un petit garçon est assis quand un ballon tombe à côté de lui. Comme il n’y a jamais personne ici, le ballon doit donc venir de l’autre côté. Le petit garçon le renvoie.
    La petite fille retrouve son ballon. Elle voudrait dire merci, mais elle ne connaît pas la langue qu’on parle de l’autre côté. Alors, elle décide de renvoyer le ballon.
    Le petit garçon reçoit à nouveau le ballon. Il voudrait dire merci, mais il ne connaît pas la langue qu’on parle de l’autre côté.
    Alors, il a une idée. Il dessine son visage sur le ballon et le renvoie de l’autre côté.
    Ainsi va s’instaurer un dialogue entre deux enfants qu’un mur et un conflit séparent.
    Un jour, le conflit prend fin et le mur est détruit. Une foule de gens s’est réunie de part et d’autre pour assister à l’événement.
    Et au milieu de la foule, d’un côté, il y a un petit garçon, et de l’autre, une petite fille…

    Un conflit. Un mur. Les autres. Un mur. Ça nous rappelle des choses… Ça ne finit jamais de nous rappeler des choses, d’ailleurs. Un mur qui, aussitôt démoli quelque part, est reconstruit ailleurs, par la folie des hommes. Berlin, Jérusalem, el Paso… Le mur de l’incompréhension…

     


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